
Dans le cadre d'une campagne de prévention sur la transmission du sida, cette image vient ressaisir ceux qui ont délaissé les cris d'alarmes, des dernières décennies, sur l'importance de se protéger lors de rencontres amoureuses fugaces et qui continuent à prendre à la légère ce fléau planétaire.
Il est évident que le message qui ressort de cette situation imagée promet une réaction qui sera loin d'être insignifiante.
On se croirait presque entrain de visionner une scène sortie tout droit d'un film d'horreur en regardant s'accomplir l'acte fusionnel entre un homme et un monstre répulsif qui symbolise le vrai visage de la femme qu'il pense embrasser. Effectivement, l'effroi, le dégoût, le morbide, sont des émotions engendrées aisément par la présence de cette femme scorpion. Parallèlement, elles rappellent et se lient bien aux sensations qui seront vécues, malheureusement, par la personne infectée.
Aussi, à voir la grande queue du scorpion sortir des jambes de l'homme, j'en retire une image à double-sens.
D'abord, le fait que le mâle reçoit comme un couteau dans le dos (ou une piqûre venimeuse dans le dos) par cette trahison vécue. Trahison venant de l'autre qui peut-être savait qu'elle était positive du VIH, ou encore, trahit par lui-même, car il a fait taire sa pensée qui voulait le prévenir de se protéger avant d'aller plus loin.
Ensuite, cette même queue rappelle également la forme d'un phallus, qui sortit de l'entre-jambes de l'homme bien bâtit, à l'allure hédoniste, se retournerait contre lui. C'est comme si ce qui lui apportait beaucoup de plaisir, et auquel il s'adonnait vigoureusement, finit par lui apporter la douleur, voire une mort probable.
Sans aucun doute, cette photo est très frappante et je l'enverrais bien aux courriels de mes amis juste pour les rappeler de l'importance de ne pas oublier ....
Aussi, à voir la grande queue du scorpion sortir des jambes de l'homme, j'en retire une image à double-sens.
D'abord, le fait que le mâle reçoit comme un couteau dans le dos (ou une piqûre venimeuse dans le dos) par cette trahison vécue. Trahison venant de l'autre qui peut-être savait qu'elle était positive du VIH, ou encore, trahit par lui-même, car il a fait taire sa pensée qui voulait le prévenir de se protéger avant d'aller plus loin.
Ensuite, cette même queue rappelle également la forme d'un phallus, qui sortit de l'entre-jambes de l'homme bien bâtit, à l'allure hédoniste, se retournerait contre lui. C'est comme si ce qui lui apportait beaucoup de plaisir, et auquel il s'adonnait vigoureusement, finit par lui apporter la douleur, voire une mort probable.
Sans aucun doute, cette photo est très frappante et je l'enverrais bien aux courriels de mes amis juste pour les rappeler de l'importance de ne pas oublier ....
Intéressant sur le plan du propos, mais quelques fautes à corriger.
RépondreSupprimer4,7/5