
Ce slogan rappelle un clan de super héros sortit d'une bande dessinée ayant comme ambition le désir de nettoyer les environs des mauvais bandits ou voyous qui ont l'instinct de perturber l'ordre social, des êtres égoïstes qui veillent à maximiser leurs intérêts avant tout et au détriment du bien-être des autres.
Dans ce contexte des élections municipales, puis parce qu'on souligne dans cette pub le fait que M.Bergeron et son clan arrivent à la mairie le 1er novembre, plus précisément, on peut comprendre que ces personnages malhonnêtes que les incorruptibles veulent affronter ne sont pas, en premier plan, les délinquants de la société, mais s'incarnent plutôt chez les individus formant les partis politiques adverses.
En effet, cette publicité mise sur le concept dichotomique du noir/blanc, du bon/mauvais. Effectivement, le clan Bergeron sont les gentils et les candidats politiques qui n'adhèrent pas à la mission et aux mandats de ce groupe doivent nécessairement avoir des penchants déviants! Compte tenu que les premiers, braves guerriers, détiennent la formule gagnante pour entamer des décisions politiques qui sauront faire preuve d'un rayonnement exemplaire et qui se conjugueront avec des vertus telles que l'honnêteté, l'équité et la transparence.
Le slogan dresse un portrait caricatural des membres de ce parti. Et quoiqu'il apporte un brin d'humour en les évoquant de telle façon, pour ma part, ce message ne m'attire pas dû à son manque de réalisme, donc son côté fictif, car pris intégralement, ces mots in-cor-rup-ti-bles semblent impropres à l'homme politique, ou du moins, à un groupe politique composé de plusieurs hommes non facilement contrôlables. Sans pour autant vouloir discriminer les politiciens et suggérer qu'ils commettent des actes reprochables de manière signifiante et récurrente, ni vouloir les mettre tous dans le même panier, il faut dire que ce terme n'est pas un concept qui colle bien à la peau d'un homo politicus.
Dans ce contexte des élections municipales, puis parce qu'on souligne dans cette pub le fait que M.Bergeron et son clan arrivent à la mairie le 1er novembre, plus précisément, on peut comprendre que ces personnages malhonnêtes que les incorruptibles veulent affronter ne sont pas, en premier plan, les délinquants de la société, mais s'incarnent plutôt chez les individus formant les partis politiques adverses.
En effet, cette publicité mise sur le concept dichotomique du noir/blanc, du bon/mauvais. Effectivement, le clan Bergeron sont les gentils et les candidats politiques qui n'adhèrent pas à la mission et aux mandats de ce groupe doivent nécessairement avoir des penchants déviants! Compte tenu que les premiers, braves guerriers, détiennent la formule gagnante pour entamer des décisions politiques qui sauront faire preuve d'un rayonnement exemplaire et qui se conjugueront avec des vertus telles que l'honnêteté, l'équité et la transparence.
Le slogan dresse un portrait caricatural des membres de ce parti. Et quoiqu'il apporte un brin d'humour en les évoquant de telle façon, pour ma part, ce message ne m'attire pas dû à son manque de réalisme, donc son côté fictif, car pris intégralement, ces mots in-cor-rup-ti-bles semblent impropres à l'homme politique, ou du moins, à un groupe politique composé de plusieurs hommes non facilement contrôlables. Sans pour autant vouloir discriminer les politiciens et suggérer qu'ils commettent des actes reprochables de manière signifiante et récurrente, ni vouloir les mettre tous dans le même panier, il faut dire que ce terme n'est pas un concept qui colle bien à la peau d'un homo politicus.